FOURSOMEBLOG

Petit journal de bord d'une étudiante à Buenos Aires

24 juin 2008

Fundacion Ciclo, la suite

Suite à un message laissé par une ancienne stagiaire sur ce forum, voici le mail que la directrice de l'association (celle la même qui m'a fait passer un entretien téléphonique) a envoyé au responsable du forum (je vous laisse apprécier) :

From: comunicacion@fundacionciclo.org.ar
Sent: Tuesday, May 27, 2008 6:48 PM
Subject: About posted comments

To the Authorities,

By this email, we want to comunicate the fact that we know that in your
blog, a person has made negative comments about our organization.

http://www.easyexpat.com/forums/ftopic_13568.htm

The declarations made by that person have been presented in front of the
argentinian justice and a judge has considered that this person has
commited a criminal offence of diffamation and insults, and of
manipulation of the information of our organization.
For the reasons stated, this person is considered as a crimial waiting to
complete his sentence.

We know that your organization does not accept comments from a criminal,
so we ask you to remove the information from your blog.

If you do not remove that information, made in a cowardly manner,
anonymously, we will be obligated to continue our legal claims against
you, calling for the protection of international laws that exist
concerning the traffic of information on the internet.

Our daily work has an objective of better understanding between cultures,
and for this point in particular, we want to remind you of the chart of
United Nations that has been signed by representatives of our countries
with the objective of assuring and promoting the fundamental rights of men
and women, in dignity and in value of the human being, in equality of
rights between men and women, and of nations, big and small.

If liberty of expression is a preocupation for you, as it is for us,
respecting the rights of the ones who are harmed by crimes made by people
without scruples, should also be preoccupying to you.

To continue defending the comments in question would be acting as an
accomplice in the crime of that person.

Once again, we ask you to remove from your blog the bad comments that
offend and harm our organization and our beneficiaries.

Awaiting your response,
Kindly,

Miss Carolina Laurens

Director of Institutional Development

Posté par monie à 12:07 - Journal - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


23 juin 2008

Un peu de fraicheur dans ce monde de brutes


Découvrez Fredrika Stahl!

Posté par monie à 14:56 - Journal - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 mai 2008

Fundación CICLO para la difusión de la cultura latinoamericana...

Et bien les amis, cela faisait tellement longtemps que je n'avais rien écris que je ne me souvenais même pas de mon mot de passe!

A ce silence, plusieurs explications.

La première, et la plus évidente, parler de l'Argentine depuis la France à partir d'une simple expérience plutôt banale de 6 mois....ça n'a vraiment rien d'intéressant.
La deuxième, pas mal non plus je dois dire : je n'ai tout simplement plus accès à internet depuis ce qui me semble une éternité! Soit 8 mois (c'est une petite éternité pour l'homme, mais un grand vide pour une assoiffée de blog).
La troisième et dernière, j'ai perdu l'envie d'écrire. Pas encore l'envie de lire, fort heureusement.

Et pourquoi je reviendrais? Je ne reviens pas. Je fais juste un petit post car plusieurs lecteurs m'ont récemment écris à propos de la Fundación Ciclo dont je parle dans un post précédent.
On me demande comment se passe mon stage dans cette association.

Bon, bon, bon reprenons depuis le début : février 2008.
La petite Harmonie est très fière d'avoir trouvé son stage depuis déjà 4 mois, les billets d'avion pour l'Argentine sont achetés depuis 2 mois et les paperasses sont enfin presque réglées. Je sentais déjà la bonne odeur des empanadas me chatouiller les narines! Quelques révisions, quelques examens, un petit déménagement et c'était réglé.

Mais, voilà, quand tout se déroule aussi bien, il faut toujours parfois se méfier.

Pour résumer, j'ai reçu pour commencer des commentaires sur ce blog suite au post où j'annonçais mon stage dans la Fundacion Ciclo (j'écrirai le nom de l'assoce pleeeins de fois pour qu'elle apparaisse sur google et que les futurs stagiaires soient prévenus)

J'ai donc écris aux auteurs de ces commentaires. Et là, 3 témoignages sur 3 : l'assoce est une jolie arnaque à stagiaire.
Je ne prétend pas affirmer que tout cela est vrai, sur de sur, ma main à couper. Car suite à ces témoignages, j'ai tout simplement tout annulé. annulé les billets d'avion, annulée la convention.
Par conséquent je ne peux pas témoigner par moi même de ce qu'est cette association.

Cependant je tiens à faire partager à tout ceux que ça intéresse, ce qu'on m'en a dit.

Le but de l'association serait avant tout de prendre des sous sur le dos de stagiaire en leurs faisant payer toute sorte de chose : don pour l'association (allé hop, 100 euros), et puis allé, 100 euros de plus pour la réservation du logement, et puis tant qu'à faire vous prendrez bien un minimum de 20h de cours d'espagnol? Puis bien sur une caution pour le logement, et puis une autre pour être sur que vous resterez jusqu'à la fin du stage (là ça commence à devenir louche non?).

Ce qui m'a surtout paru louche après coup, c'est qu'on ne trouve rien, quedal, quenéni sur cette fundacion ciclo. A part le site officiel, lorsque l'on tape "Fundacion Ciclo" sur Google on tombe évidemment sur le site et....sur pleins d'annonces de stage, sur tout les sites d'offres de stage possibles et imaginables. On trouve aussi sur certains forums des messages de volontaires :

"je suis tombée sur un endroit vraiment super, par chance! J’ai pu utiliser mes connaissances des langues, améliorer mon niveau d’espagnol avec des cours qui faisaient partie du stage, appliquer mes connaissances tout en étant creative"

Toujours le même message en français et en anglais. Des dizaines de messages copier coller. D'ici à dire que c'est de la pub déguisée...nooon bien sur que non.

Pour la faire courte, une fois sur place, on vous fait (à priori, toujours selon ces témoignages) signer pleins de papiers à votre arrivée (après des heures de vol, c'est mieux, on comprend moins ce qu'on signe).
Ensuite tu es logé dans une famille (on t'a auparavant expliqué pendant des heures que même si tu veux pas, même si des amis t'accueillent généreusement chez eux, c'est mieux et de toute façon obligatoire de vivre dans une famille).
Bon ok y'a pas souvent d'eau chaude, encore moins de sourire. Mais on t'as également gentiment expliqué que c'est ça l'Argentine.

Ensuite, et c'est là que ça devient drôle, le travail du stagiaire consiste à....trouver d'autres stagiaires qui viendront gentiment donner des sous et chercher d'autres stagiaires qui viendront....etcetcetc.
Le but avoué de l'association est de diffuser la culture latino américaine dans le monde. Mais aussi de donner des cours gratuits aux plus déshérités et pour payer ça de donner des cours payants à des étudiants. Mais comme ils ne trouvent pas d'étudiants, ils incitent les stagiaires à prendre des cours, qu'ils payeront plus cher que les étudiants.

Pour finir ce merveilleux tableau, aux dernières nouvelles la Fundacion Ciclo était prête à mettre les clefs sous la portes, et tous les stagiaires de l'année dernières sont partis avant la fin du stage.

Tout ceci ne donne pas très envie. Et à la vue du nombre de mail que je reçois à ce sujet, je me dis qu'il vaut mieux partager l'info, prévenir plutôt que de guérir en quelque sorte.

Enfin c'est comme ça que je me suis finalement retrouvé en stage à Paris, à Clichy La Garenne pour être précise (ville fleurie ET sous vidéo sureveillance), bien loin du monde associatif. Mais c'est une autre histoire assez peu intéressante du reste.


Un exemple de forum où on en parle :

La demoiselle fait le même constat que moi : les messages postés sur les forums sonnent comme une mauvaise publicité.

Posté par monie à 00:27 - Journal - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

13 août 2007

Une sale impression de premières impressions

Hier soir, en cherchant sur mon mp3 je tombe par hasard sur la "liste sans titre 3" (notez la pertinence).

"Et alors?" me demanderez vous tout à fait justement.
Alors, cette playliste, c'est celle que je m'étais faite avant de partir pour Buenos Aires et que j'ai au fur et à mesure agrémentée de mes découvertes et de mes envies.

"Mais encore?" insisterez vous....
Et bien ces chansons m'ont tout bêtement fait repenser à mes trajets en colectivo pour aller à l'Uni. Et oui, avec 6h de trajets par jour (enfin les jours où on avait cours, entendons nous bien, ce qui n'arrivait finalement pas si souvent) il est toujours bon d'avoir un peu de musique sur soi.

"....?!"...

OUI, oui j'y viens. J'ai alors repensé à mon premier trajet dans le colectivo 166, cartel rojo.
Toute une histoire.

A la fac on nous avait dit : "vous êtes inscrites à l'université de Moron, à Buenos Aires"

Cool!

Et puis une fois sur place... bon bon bon...aloooors universidad de moron....ah! oui oui oui... l'université de Moron, dans la PROVINCE de Buenos Aires. Soit. On y va comment??
Il est toujours de bon ton de se poser cette question la veille du premier cours.
Bon j'ai quand même eu la bonne idée d'emporter avec moi une photocopie du rapport de semestre des élèves précédents. Aloooors : facile!! Faut juste prendre le ferrocarril Sarmiento, à Once.
"Harmonie?"
"Ouuiiii?"
"....c'est OU Once?!"
Ah... oui... heu, bon. A votre avis : quartier, rue, station ?

Ca fait 4 jours qu'on est là et Buenos Aires ressemble à peu de chose près à un immense labyrinthe.
Heureusement nous avons eu le temps de faire la connaissance d'un argentin qui justement, et c'est tout de même bien fait, habite à Moron.
Il nous explique donc, tant bien que mal (rappelons que notre espagnol se limitait alors à quelques balbutiements) comment aller à l'université : tu prend le bus 166, cartel rojo, Santa Fe y Juan B Justo
Facile hein? oué carrément...
Bon alors les filles vous avez compris hein? c'est où?
"heu j'ai pas très bien compris en fait..."

booon pas peur on va demander.
Le gentil vigile du magasin du dessous (de nombreux magasins ont leur propre vigile) nous file un petit plan et nous montre où nous devons prendre le fameux bus. "Et on peut y aller à pied?" "ba...ça va vous faire un peu loin là..."
Bon on a moyen le temps de chercher quel bus on doit prendre pour prendre notre bus alors nous voilà dans un taxi en essayant d'expliquer qu'on voulait aller à "cartel rojo"...
Non vous ne rêvez pas... Oui bon on vous dit qu'on était nulles en espagnol!
On finit par arriver au fameux carrefour et à comprendre la signification du "cartel rojo". C'est un peu le principe d'une ligne A et d'une ligne B, sauf que là il y a une ligne rouge et une ligne bleu.

Nous voilà finalement installée dans le fameux 166.
C'est donc le moment où l'on se pose, écouteurs sur les oreilles.
C'était notre première "sortie" hors de ce que j'appellerais les murailles de Buenos Aires. Pourquoi les murailles? Parce que tout est haut, tout est grand. Et au fur et à mesure que le colectivo avance, les bâtiments rapetissent. J'ai longtemps fouillé mes petits cahiers (j'en commence toujours 10 différents pour simplifier les choses) pour retrouver mes impressions écrites de ce fameux jour. Je fut quelque peu désapointée... "grande différence. point à la ligne".
Pourtant je me souviens très bien ce jour là m'être dit "tiens ça, faut que tu t'en souviennes! allez imprime le dans ta mémoire". Je ne sais pas si ça vous arrive, mais moi en général je me souviens plus du fait de m'être dit de me souvenir que du souvenir lui même...vous suivez?
Bref je me souviens quand même avoir éprouvé une sensation bizarre, de voir de minute en minute le décors changer, la  vue se dégager, les grandes résidences côte à côte avec des maisons "rapiécées" avec de la tôle. Une impression étrange de bidonville au milieu d'une certaine richesse étalée.
D'un côté des rue bien propres avec la petite "corbeille" pour sortir les poubelles, de l'autre les rues accidentées, boueuses, les décharges.
Une impression de plus trop savoir on l'on est, de perdre les nouveaux repères qu'on venait à peine d'acquérir.

Une sale impression de première impression...

S4022646

Ce qui me ramène tout simplement à ma première impression de Buenos Aires.
Oui je sais ce post commence à être sacrément long. Fallait pas se plaindre qu'il était inactif.

Mes premières impressions sont toujours très différentes de ce qui deviendra par la suite mon sentiment.

Le premier jour, arrivée de l'aéroport en taxi, il fait froid, il fait gris, nous somme le 4 aout 2006. Une impression de gris justement. Et c'est pas peu dire de la part d'une clermontoise (ndla : la ville est "faite" en pierre de volvic bien noire). Une impression de vide. La ville me semble inhabitée, déserte, triste. Je ne vois personne, aucun magasin, rien, que du gris et des arbres sans feuille. Peut-être parcequ'il était tôt, que les magasins étaient encore fermés, que j'arrivais en plein hiver et que je sortais de l'été.

Sais pas.

En tout cas une impression d'immensité, de labyrinthe, d'inconnu, tout simplement.

Ca me fait penser au film l'auberge espagnole où "Xavier" (alias Romain Duris) décrit son arrivée à Barcelone. Des noms de rues qui ne nous disent rien, des noms de métro inconnus, qui sonnent bizarre "scalabrini ortiz"... Et pourtant on sait que bientôt tout ça nous sera familier, qu'on aura pris ces rues, ces métros 100 fois, que la ville nous appartiendra un peu, qu'on fera parti de ces murs, de ces pavés etc.

Et pourtant, ce jour là, ce premier jour... on a comme une sale impression de...première impression.



Juan B Justo y Santa Fe
envoyé par lilmonie

le fameux carrefour où nous prenions le 166 (cartel rojo o azul, selon l'humeur)... et dire que le premier jour, je trouvais la ville DESERTE!

En fouinant dans mes cahiers je suis tombée sur pleins de "posts" que je n'ai finalement jamais publié. Et oui, j'ai la facheuse manie de toujours passer par le stylo bic et de noter ce qui me passe par la tête...quand ça me passe par la tête. Et j'oublie après de le recopier ici...
Maintenant ils ne veulent plus dire grand chose mais peut-être que je trouverais quelques trucs à vous mettre sous la dent :)


L'Argentine ne tourne-t-elle pas rond?


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08 août 2007

Paris sera toujours Paris

Entre 2 semaines de stage, petit weekend à Paris en compagnie de Ruben (espagnol) et Marissa (américano-mexicaine) que des amies (les bien nommées Paulin et Perrin) ont rencontré lors de leur semestre au Mexique. Deux personnes adorables que j'espère revoir un de ces quatre. Ils font un peu le tour de l'Europe et sont actuellement en Croatie après avoir fait un tour en Espagne, en Italie et après avoir visité Paris, Clermont (...) et la Dordogne.
Petit récit de nos aventures dès que je récupère les photos (ce qui risque de prendre pas mal de temps...)

En attendant je ne résiste pas :

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02 juillet 2007

Victory is mine

Ayé, c'est fait, c'est tombé : je suis prise à Lyon en marketing et management international! Je ne suis pas sûr de ce que j'ai fait sur ce coup là, mais qu'importe, je suis à Lyon et ça, c'est plutôt sympa.
Me voilà partie pour 2 ans : un semestre à Lyon, un semestre en stage, un semestre à l'étranger, un semestre en stage. Les stages devant être idéalement réalisés à l'étranger. Le programme me parait plutôt sympa!

Si jamais vous connaissez des entreprises susceptibles de prendre des stagiaires, donnez moi les noms (soyons claire je ne cherche pas à ce qu'on me trouve un stage mais juste avoir des noms d'entreprises intéressantes). Après ça on me propose toute sorte de master qui m'ont l'air plutôt intéressants (en tout cas, par leur noms, après...) dont le Latin American MBA, communication et publicité, management des activités culturelles et artistiques etc...

Voilà, c'était juste pour partager ma joie!

Je vous fais partager cette vidéo qu'on m'a faite découvrir récemment : le clip de "Victoria" de Keny Arkana tourné en Argentine par ses soins. Je ne m'attendais pas à ce qu'une rappeuse française parle de la situation en Argentine!



à lire : Google Earth au secours de la forêt amazonienne


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01 juillet 2007

la chaise qui valait 100 dollars...

Je vous entends rire d'ici, c'est pas gentil de se moquer.
Encore une histoire qui aurait dû me mettre la puce à l'oreille : je ne suis pas faite pour le commerce.

Tout a commencé lorsqu'il a fallut rendre l'appart et faire la liste de ce qu'on avait cassé/brûlé/perdu/abîmé...
En fait, non.
Tout a commencé un matin, un mois après notre installation.
Nous prenions notre petit déjeuner habituel : chocolat au lait, jus de fruit, tartine toastée beurre et confiture de fraise (on déconne pas avec la tradition). Nous discutions, comme tous les matins, de sujets hautement philosophiques (tu t'es couché à quelle heure, c'était bien le dvd? et les autres ils ont dormi où? qui c'est qu'à payé les bières? et la vaisselle carajo!).
Et là, c'est le drame. Voilà ti pas notre Carotte qui dégringole de sa chaise, d'un coup, comme ça, sans prévenir (Flippant mais tellement drôle après coup). Bon, le pied est déboité, va falloir réparer ça... mets la sur le côté.
Jusque là, tout va à peu près bien.
Un peu plus tard, notre colok Diego se lève, les yeux tout collés, les cheveux en bataille le "hola" pas très clair... et s'assoie sur LA chaise (pourtant collée contre le mur...). Et la c'est le surdrame :

DSCF3503

a pu la chaise... cassée, fini.

Bon notre appart comptait 14 chaises (??!!! oui je sais...) donc, pas de soucis.
Jusqu'au jour de l'inventaire.
On le signale ou on le signale pas? on rachète une chaise ou pas?
Bon on se renseigne à l'agence : "bah j'sais pas moi, vous verrez avec le proprio... c'était une chaise comment? y'en avait combien de celle là? 4? ba faudrait en racheter 4 alors ..."
Moué...
On a racheté les verres cassés, c'était déjà pas mal.
Arrive le jour du contrôle, l'ultime chance de récupérer notre caution de 800 dollars...
Il ne restait que Lolo et moi, c'est à dire 2 jeunes filles douces et naïves (...)

Le proprio ne regarde absolument rien (et pourtant! 2 jours entiers de ménage!!), très compréhensif, il ne nous reproche même pas le bruit : "vous êtes jeunes, c'est normal"...
Cool!
Sauf que... "au fait l'agence m'a dit que vous aviez cassé une chaise?"
"heu oui heu une comme ça"
"ba on vous le déduira de la caution hein"
"heu oui"
"on va dire 50 dollars"
(bon c'est déjà l'arnaque, mais comme il a pas vu le reste...)
"ok..."

On signe les papiers avec écrit "on rend la caution moins le prix de la chaise"

il est 18h, on pars le lendemain à 10h et on passe à l'agence récupérer la caution à 9h30.

Et là on apprend qu'on ne nous rend que 700 dollars... ba oui 800-50=700. "on en a discuté avec le proprio ça a été décidé comme ça, je l'appelle"... "oui, oui il confirme c'est bien ça"...

Et voilà comment on se retrouve à payer 100 dollars pour une chaise qui n'a même pas été remplacée depuis (nos collok ont reloué le même appart ...)

La honte...


à lire : les commerces de proximité à Buenos Aires


 

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mais encore?

Ces derniers jours ont été un peu mouvementés pour moi : examens, vésicule, concours, angine, stage...
Ce qui explique cette absence un peu prolongée et l'hypothétique absence à venir. Comme on dit chez moi, advienne que pourra. Aujourd'hui est un jour à blogger, on verra bien pour les autres.

Pour commencer ce satané concours... Bon ok, c'était déjà pas une bonne idée à la base... mais j'ai fais ce que j'ai pu : c'est à dire que j'ai tout misé sur les langues parce que le reste... C'est pas que je sois nul en logique, ni en calcul hein mais bon les racines carré, les inéquations et les divisions de puissance ça fait un bail que j'en ai pas vu. C'est comme les problèmes... pourquoi les examinateurs veulent-ils toujours nous poser (créer?) des problèmes??

"Sachant que Marie a les 5/9 de l'âge de Pierre, que Paul a les 4/27 de l'âge de Pierre, que Jacques a 4,5 fois l'âge de Paul et que Patrick a la moitié de l'âge de jacques, que Hervé a 9 ans, 6 fois moins que Jacques, quel est l'âge de Marie?"

Bonne question... les problèmes de baignoires, de train et de l'âge du capitaine à résoudre en 1mn30, c'est pas mon truc.
J'ai également été rassurée : je n'ai plus à regretter de ne pas avoir fait journalisme, je suis définitivement nulle. Nous avions une revue de presse à faire, 30 articles, 1h30, et haut les coeurs...

Et comme pour enfoncer le couteau ce soir un reportage sur ces enf.... qui travaillent pour les guides touristiques. Evidemment les destinations, je vous le donne en mille : Pérou et Argentine. Où on apprend que le Tigre c'est super chouette, que Buenos Aires c'est grand et que Iguazu, c'est touristique... Ok, je suis mauvaise langue, je suis juste un peu super jalouse...

Tout ça pour quoi? Comme ça, juste pour dire que les cailloux c'est nul, que les soldes ça fatigue, que Lyon c'est bien, que les fils à papa affectionnent tout particulièrement les brushings et les lunettes de soleil et que la clim ça pique la gorge.




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18 juin 2007

Porque te vas?

Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette année aura été emplie de divers "aurevoirs" "adios" "hasta luego" "goodbye" "à bientôt" et j'en passe...

Dire au revoir avant de partir pour l'Argentine, dire à bientôt donc, puisque 6 mois, c'est rien. Mais quand même sur le moment M, ça pique un peu, même si l'on sait que l'on va revenir et retrouver tout le monde (du moins on l'espère, avec une petite angoisse cachées bien profondément, tout au fond).

Puis il y a les adieux, les "adios" de pour de vrais, quand on sait que les chances de se revoir sont maigres et sont, dans tous les cas, bien loin du moment M. Là on réalise assez rapidement, les larmes montent vite et ce pinche soleil qui veut pas s'arrêter de briller n'est vraiment pas de circonstance! C'est vrai quoi, 35° c'est pas un temps pour des adieux, en plus l'humidité ça fait monter les larmes plus vite (si, c'est vrai).

"Me arrancaré el corazón y esperaré mi regreso"

Et puis il y a de nouveaux les "à bientôt", mais cette fois, moi je reste. C'est plus dur de réaliser, comme si on allait de toute façon se retrouver à la rentrée, comme d'hab, pour faire des concours de mots en "cr" ou de mots en "gl" (baaah ça colle), parler d'écartellement, manger dans des restaurant belges pour adolescents et danser sur les forbans... ba non.
A bientôt, c'est sûr, mais à quand? les vacances? j'en ai pas... pas avant noël.
Heureusement nous sommes prévoyantes : nos 4 prochains nouvel ans sont planifiés! Au programme, et dans le désordre : Paris, New York, Lima, Sydney... Faut bien se fixer des objectifs même si ils sont, comme toujours, un peu perchés là haut dans les nuages.

Mais de qui je parle? De copine melimOi
Mais encore?
Copine melimOi c'est une de mes copines de fac, le club des 4 insociables qui devait à l'origine tenir ce blog. Elles m'ont abandonnée mais c'est une autre histoire.
Elle a réalisé son semestre à Nottingham city et la voilà qui repart, pour y faire sa vie. Copine melimOi elle a toujours était anglaise, elle a juste fait des détours par Aurillac, la Reunion, Bouran, Clermont pour enfin arriver sur sa terre "vitale".
Reuzment l'île des rosbeef est pas très loin, vol direct à partir de Lyon, je sens les joyeux squattages arriver.
Quoi qu'il en soit copine melimOi je lui souhaite "suerte" et lui envoie des milliards de besos.
Heureusement j'ai réussi à la convaincre (au péril de ma vie) d'ouvrir un blog. Copine melimOi c'est la copine des stars, une photographe en herbe llena de talento (la photo de son blog : c'est elle), une "cinéfil" hors pair, de la gentillesse en boîte, et une plume que j'adore. Donc je ne vous le dirai qu'une fois cliquez là et suivez ses aventures. Elle m'a promis de poster régulièrement, mais en anglais, avec quelques exceptions :

" It started last week, when I had to say “bye” to my friends. You try to reassure them and they try to reassure you. That everything is just the beginning of something new … but obviously it also means the end of something else, and that something was huge, exceptionnal, warm and safe. Of course, we’re gonna see each other soon but we can’t deny that it just won’t be the same. We will feel happier to see each other but we’ll feel sadder to leave each other too."
 

Voilà, la pub est faites!
suerte melimOi!

344821331
A la demande de copine melimOi je change la photo d'origine...

Je risque quand même ma vie en postant cette photo mais heureusement elle est loin maintenant mouhahahaha ;)
Pour ma défense je dirais que j'aurais aussi pu mettre celle où tu danses... mais comme je suis hyper trop gentille je l'ai pas fait.

mini-mOi, en direct de mon lit


L'article du jour : la fin du "vrai" journalisme?



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12 juin 2007

Il dit qu'il voit pas le rapport...

Nous rentrions tranquillement de cours, un lundi soir si mes souvenirs sont bons. Il était donc à peu près minuit. Les cours finissent à 23h et la fac est à 1h de colectivo...
En général c'est là qu'on est au mieux de notre forme et qu'on s'offre un petit craquage nerveux. Et lorsqu'on laisse seuls nos colocs, on s'attend à peu près au pire.

Et bien ce soir là, nous avons été servies :

IMGP3267

C'est notre entrée d'immeuble et du coup, c'est moins pratique pour rentrer. Heureusement notre super-concierge Norberto nous a ouvert à partir de l'immeuble voisin. Il nous a alors expliqué que les ouvriers étaient venu réparer l'électricité et que par conséquent...ba voilà quoi.
Logique.

IMGP3272

Nous avons donc dû monter les 8 étages à pieds. Moins dangereux que l'ascenseur, mais c'est une autre histoire.
Et monter les 8 étages dans le noir et sans entrainements sportifs. Dur...

IMGP3275

Et donc soirée éclairée à la bougie donnant lieux à toutes sortes d'histoires "qui font peur"...


à lire aujourd'hui : Contre le FMI et la Banque mondiale, voici la Banque du Sud


Posté par monie à 12:04 - Journal - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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